24 avril 2008

Du petit cri lâché par le voisin de gauche au cinéma

18914007.jpgJe rentre du cinéma où j’ai été voir REC avec Chapi et Chapo. Rien à voir avec le désastreux Doomsday.

Comme je dis souvent en sortant de ce genre de films : POURVU QUE çA NOUS ARRIVE JAMAIS ! J’ajoute (en moi-même) : il faudrait toujours porter sur soi une bague à poison pour abréger les souffrances quand les choses tournent mal. Au cas où.

Comme on est en droit de s'y attendre, le film réserve un certain nombre de surprises et, à un moment, Chapo a poussé un petit cri très amusant et plutôt aigu pour un baryton. Je ne suis pas peu fier de ne pas m’être trop fait remarquer quant à moi.

À la sortie du cinéma, Chapi a cru bon de me raconter qu’il avait vu dans un documentaire qu’un assassinat avait été commis dans mon immeuble il y a fort longtemps. Un avocat. Dieu merci, j’imagine difficilement un avocat hanter les lieux (de toute évidence, ils vont directement en enfer). Il me semble qu’il s’agit là d’une CSP nettement sous-représentée dans les manifestations surnaturelles, au contraire (si tant est que l’on puisse parler de CSP pour eux) des vierges, des enfants, des héroïnes romantiques et - évidemment - des cinglés morts violemment dans d’atroces douleurs. Si cette information s’avère vraie (il faudrait que j’enquête auprès de ma chère vieille gardienne), il y aura donc eu (au moins) deux meurtres dans le coin. Pas de quoi crier à la malédiction mais songer à surveiller ça de très près.

Tout cela me rappelle qu’un matin, alors que j’étais en train de me brosser les dents (l’hygiène bucco-dentaire, voilà l’essentiel), j’ai entendu ma gardienne hurler : « Arrêtez ! mais arrêtez ! » à l’étage. Je suis sorti en caleçon (immonde, le caleçon) en me demandant ce qui allait m’arriver ! Deux hommes plutôt jeunes menaçaient de se battre (mais d’un coup d’œil, je savais qui prendrait le dessus). La gardienne - qui a je crois plus de 75 ans - s’est quasiment jetée dans mes bras (avec le recul, c’était drôle) en me disant : « Oh Monsieur *, vous savez, il faut avoir une santé de fer dans cet immeuble ». Elle m’a expliqué que le gringalet – excédé par le bruit de l’homme de ménage – avait enfermé ce dernier dans les toilettes du palier pendant plus d’une heure. Le gringalet (qui a dû quitter l’immeuble par la suite) était assis dans l’escalier, la tête dans les mains, tandis que l’autre menaçait de le « casser en deux ».

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Ajout de dernière minute : mon copain qui vient de rentrer et à qui je raconte cette histoire d'assassinat me dit qu'un fantôme expliquerait certaines choses étranges (son autre théorie est que quelqu'un visite les lieux en notre absence). Je sens que je vais faire de trèèèès beaux rêves !! Vite, un album de Snoopy pour me changer les idées !

Commentaires

Je suis content de voir que je ne suis pas le seul à être dans un état de psychose (inutile de me dire que le mot est trop fort!) après un film d'horreur.
Sans vouloir te faire peur (tu es un grand garçon et tu me dis toujours que les films d'horreur n'ont aucun impact sur toi! macho!), je tiens à noter que ton immeuble (et surtout ton ascenseur) est très effrayant. Je n'ai jamais voulu te le raconter mais la dernière fois, j'ai vu une espèce de fontôme en voulant te rendre visite (bien entendu, j'ai fait marche arrière).

ps : j'aime beaucoup le "de toute évidence, ils vont directement en enfer" ^^

Ecrit par : Fayçal | 24 avril 2008

moi ça me fait beaucoup rire ce genre de note (et un peur, aussi...)

Ecrit par : Joss | 24 avril 2008

Figurez-vous qu'une seconde personne m'a parlé de ce documentaire... Il faut absolument que je le visionne...

Ecrit par : christophe | 05 mai 2008

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